ORPHELINS La Cohue



JEUDI 26 MARS 20H

DURÉE 1H15
TARIFS B DE 18 € 
À  6 

Orphelins de Dennis Kelly, auteur britannique à la plume tranchante, est un huis-clos à suspens, un thriller familial et social où toute la tension repose sur le passé et le marasme des non-dits, des non avoués… Lorsque tous les rapports se sont construits au fil du temps sur des mensonges et des petites lâchetés et qu’un évènement inévitable vient tout briser, alors la cohésion laisse place à la solitude… 

L’appartement d’Helen et Danny. Un dîner aux chandelles interrompu. Liam, le frère d’Helen, se tient devant eux, il vient d’entrer. Il est couvert de sang sur tout le devant. Pause. Ils le regardent. Longuement. Que s’est-il passé ? Le couple veut comprendre mais le récit du garçon est confus…

Dennis Kelly a remporté le prix de l’Edinburgh Fringe Festival pour Orphelins. Ses pièces sont jouées au Royaume-Uni, dans de nombreux pays européens, au Japon et aux États-Unis.

Orphelins de Dennis Kelly est publié par L’Arche, éditeur.

mise en scène Martin Legros, Sophie Lebrun texte de Dennis Kelly traduction Philippe Le Moine, Patrick Lerch avec Julien Girard, Sophie Lebrun, Martin Legros, Céline Ohrel

PRODUCTION La Cohue COPRODUCTION La Renaissance -Mondeville SOUTIEN À LA CRÉATION Le Préau Centre dramatique national de Normandie -Vire, La Cité Théâtre -Caen AVEC LE SOUTIEN du Conseil régional de Normandie, du Conseil départemental du Calvados, de la Ville de Caen. RÉSIDENCE DE CRÉATION La Renaissance -Mondeville dans le cadre du dispositif Jumelages et dans trois lycées du bocage Virois en partenariat avec le Festival ADO#9 de Vire

LA PRESSE EN PARLE
Le collectif La cohue s’est emparé du texte violent et sombre de Dennis Kelly, Orphelins, dans une mise en scène faussement décontractée. Le résultat est une admirable et novatrice expérience de proximité avec le récit. David Rofé-Sarfati, toutelaculture.com

Le tour de force de la mise en scène, c’est d’être à la fois constamment dedans et dehors. Dedans, au plus profond des émotions. Et dehors, par une mise à distance révélant les artifices théâtraux. On part donc de la salle avec le sentiment d’avoir été au cœur d’une expérience théâtrale inédite et pourtant profondément authentique. Céline Malewanczyk – Ouest-France

 

 


©Virginie Meigné